Voici comme promis la "recette" de ces petites graines remplies de gourmandise croquante.
Rapide à préparer, à cuire et un bon petit goût de noisette grillée ensuite.
Pour la marche à suivre, suivez le guide :

Recette :

Mettez toutes vos graines dans un plat anti-adhésif, un léger filet d'huile d'olive, un peu de sel.
Secouez vigoureusement et hop sous le grill.

Pensez à les surveiller car quand l'odeur alléchante vous parviendra il sera peut-être trop tard.
Pour moi, c'était 5 min max.
Snif, il n' y a pas de photos, pas eu le temps, à peine sorties déjà englouties.
Certains de mes affamés les ont même mangées avec leurs enveloppes (ça croustille plus).

N'hésitez pas, ça permet de ne pas jeter vos graines et surtout ça peut remplacer facilement les pignons de pins qui n'ont pas très bonne presse ces derniers temps. Et il est difficile de s'y retrouver parmi tous les articles parus sur ce sujet.

 

Pour ma part, je découvre cette impopularité et par là même le peu d'informations relayées là-dessus.
Je vais donc essayer de faire un résumé rapide, explicite et facile à lire (dur challenge...).

Certains pignons de pinsPinus armandii/Pinus massoniana/ Pinus yunnanesis et Pinus tabuliformistabuliformis provoquent un phénomène de goût amer après les avoir ingérés et celui-ci reste présent environ une semaine en bouche.
Le récent article de 60 millions de consommateurs pas du tout "avertis" (http://www.60millions-mag.com/actualites/archives/le_mystere_des_pignons_de_pin_enfin_eclairci) nous apprend que ces variétés seront interdites à la vente et seules seront autorisées les suivantes :  pignon de pin parasol, pignon de pin de Gérard, pignon de pin de Corée et pignon de pin de Sibérie.

J'allais vous écrire de surtout bien noter ces variétés avant tout achat, conseil avisé d'une consommatrice amatrice ponctuelle de ces petits pignons fort agréables en bouche, jusque là...
Je vous invite donc en effet fortement à les noter et je pourrai aussi vous conseiller de les retenir pour vos futurs achats si vous ne voulez pas avoir le palais amer mais en fait, cela ne servira pas à grand chose.

En effet, après être tombée par hasard sur cet article, je me suis empressée d'aller détailler mes boîtes de pignons et là, comment dire, le vide, le flou car mes deux paquets portaient les indications suivantes :
origine : importation.

Je fais quoi avec ça me direz-vous ? Je nage en plein questionnement, en plus de ne pas connaître la variété,je ne sais même pas d'où proviennent ces pignons. Naïve oui sûrement, pas assez rigoureuse, aussi j'assume.
Mais faut-il donc de nos jours lire TOUTES les informations de Tous nos achats. Je veux bien traquer l'huile de palme et les matières grasses végétales dans mes plaquette de chocolat, les excès de colorants parfois mais l'origine de mes pignons tant adorés non ! Je n'y avais même pas pensé en fait !
Qu'ils viennent de Chine aurait-il pu me mettre la puce à l'oreille ou le pou dans la bouche ? Je ne suis pas de celle qui diabolise tout ce qui vient de ce pays, d'ailleurs même les pignons importés du Pakistan sont mis en cause.
Le plus, comment dire, le plus aberrant vient plutôt et surtout de chez nous. Car dès début août 2009 le magazine cité plus haut nous informe sur ce sujet et nous apprend que le "phénomène est connu depuis 2000 mais ce n'est pas une priorité de santé publique"......

En résumé, nous consommons depuis au moins l'an 2000 des espèces de pignons répertoriées comme étant non comestibles, les autorités sanitaires déclarent en 2010 que ces pignons doivent obtenir "une autorisation avant d'être mis sur le marché et ce n' est évidemment pas le cas aujourd'hui".

 

Au fait, régalez-vous... quand même.

P.S : Juste pour info :un avis publié au Journal officiel interdit aux fabricants, importateurs et distributeurs  de commercialiser ces pignons depuis le 15 septembre 2010 ! Cherchez l'erreur !